Instances judiciaires et propriété intellectuelle

L’OMPI aide les autorités judiciaires à traiter les questions juridiques inédites soulevées par les litiges de propriété intellectuelle dans un environnement caractérisé par la rapidité des mutations technologiques. L’Institut judiciaire de l’OMPI et les secteurs compétents de l’Organisation collaborent avec des juges du monde entier pour créer un espace de dialogue et d’échange d’informations et de pratiques, mettre en œuvre des activités de renforcement des capacités et améliorer l’accès à l’information sur la propriété intellectuelle et les tribunaux.

Nos activités sont guidées par un Conseil consultatif de juges couvrant un large éventail géographique et technique. Les membres siègent à titre personnel pour un mandat de deux ans.

  • Annabelle BENNETT, ancienne juge à la Cour fédérale d’Australie à Sydney (Australie) (présidente);
  • Mohamed Mahmoud AL KAMALI, directeur général de l’Institut de formation et d’études judiciaires à Abou Dhabi (Émirats arabes unis);
  • Colin BIRSS, juge à la Haute Cour d’Angleterre et du Pays de Galles à Londres (Royaume-Uni);
  • Edgardo Mateo ETTLIN GUAZZO, juge à la Cour d’appel de Montevideo (Uruguay);
  • Klaus GRABINSKI, juge à la Cour fédérale de justice à Karlsruhe (Allemagne);
  • Louis T. C. HARMS, ancien vice-président de la Cour suprême d’appel à Bloemfontein (Afrique du Sud);
  • KI Woojong, juge à la Haute Cour de Seoul (République de Corée);
  • Marie-Françoise MARAIS, ancienne juge à la Cour de cassation à Paris (France);
  • Maria Rowena MODESTO-SAN PEDRO, présidente du Tribunal régional de Manille (Philippines);
  • Max Lambert NDÉMA ELONGUÉ, président du tribunal de première instance de Yaoundé Ekounou (Cameroun);
  • Kathleen M. O’MALLEY, juge à la Cour d’appel du circuit fédéral à Washington (États-Unis d’Amérique);
  • Manmohan SINGH, président de la Commission d’appel de la propriété intellectuelle de New Delhi; ancien juge à la Haute Cour de Delhi (Inde);
  • Misao SHIMIZU, ancien président de la Haute Cour de la propriété intellectuelle à Tokyo (Japon);
  • Kaiyuan TAO, juge et vice-présidente de la Cour suprême du peuple à Beijing (Chine);
  • Vesna TODOROVIĆ, juge au Tribunal de commerce d’appel (Serbie).

Vidéo : Le Directeur général de l’OMPI, Francis Gurry, explique le programme de l’OMPI en faveur des autorités judiciaires.

Rôle de l’OMPI

judicial_program_hero_500_2

Forum à l’intention des juges spécialisés en propriété intellectuelle

Le Forum annuel de l’OMPI à l’intention des juges spécialisés en propriété intellectuelle, qui a lieu à Genève, instaure un espace mondial pour l’échange de données d’expérience et de pratiques recommandées entre juges du monde entier.

getty_494280280_500
(Photo: GETTY IMAGES/GAJUS)

Renforcement des capacités

L’OMPI met en œuvre des activités de renforcement des capacités pour aider les juges, à la fois en organisant des activités dans les pays qui ont été moins exposés aux litiges de propriété intellectuelle par le passé et en réunissant chaque année des juges spécialistes de la propriété intellectuelle à l’occasion d’un cours magistral.

(Image: Getty Images/OstapenkoOlena)

Source d’informations

L’OMPI a pour objectif de créer un répertoire mondial d’informations sur les systèmes judiciaires et la jurisprudence dans le domaine de la propriété intellectuelle.

Thèmes et problématiques

Droit international privé

Les atteintes à la propriété intellectuelle touchent généralement de nombreux territoires, soulevant ainsi des questions de compétence, de droit applicable, ainsi qu’en matière de sanction et de reconnaissance des jugements étrangers.

Tribunaux spécialisés en propriété intellectuelle

Bien que cela ne soit pas une obligation, on observe une tendance à la spécialisation ou à la centralisation en ce qui concerne les litiges de propriété intellectuelle. Quand est-il avantageux ou nécessaire d’instituer des tribunaux spécialisés en propriété intellectuelle?

Atteinte à la propriété intellectuelle et dommages-intérêts

Quatre États membres (Colombie, Jordanie, Maroc et Royaume-Uni) rendent compte de leur expérience en matière de quantification des dommages-intérêts pour atteinte aux droits de propriété intellectuelle.