World Intellectual Property Organization

Indice mondial 2014 de l’innovation: La Suisse, le Royaume Uni et la Suède en tête du classement avec des signes encourageants de la part de l’Afrique subsaharienne

Sydney / Genève, 18 juillet 2014
PR/2014/764

Publié conjointement par l’OMPI, l’Université Cornell, l’INSEAD et les experts partenaires de l’édition 2014 de l’Indice mondial de l’innovation, la Confédération des industries indiennes (CII), du et Huawei

La Suisse, le Royaume Uni et la Suède se classent en tête de l’Indice mondial 2014 de l’innovation PDF, Indice mondial 2014 de l’innovation, tandis que l’Afrique subsaharienne a réalisé d’importants progrès au niveau régional dans le classement annuel publié par l’Université Cornell, l’INSEAD et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI).

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Dans le contexte récent de ralentissement avéré de la croissancemondiale de la recherche et du développement, le thème de l’Indice mondial de l’innovation (GII) pour 2014 est “Le facteur humain dans l’innovation”, qui s’attache à étudier le rôle du capital humain dans le processus d’innovation et souligne l’intérêt croissant manifesté par les entreprises et les gouvernements s’agissant de repérer et stimuler les individus et les groupes créatifs.

Infographies

Qui sont les chefs de file de l’innovation?
Qui sont les chefs de file de l’innovation?

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Dans un monde parfait en matière d’innovation, qui ferait quoi?
Dans un monde parfait en matière
d’innovation, qui ferait quoi?

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L’Afrique subsaharienne joue dans la cour des grands
L’Afrique subsaharienne
joue dans la cour des grands

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Pour le lancement du GII 2014 (photos sur Flickr), le Ministre australien chargé de l’industrie, M. Ian Macfarlane, s’est joint aux auteurs du rapport et à ses partenaires à Sydney à l’occasion d’une réunion de dirigeants d’entreprises internationales (connue sous le nom de B20), qui s’inscrit dans le cadre des préparatifs de l’Australie en vue d’accueillir le sommet annuel des chefs d’État et de gouvernement du Groupe des vingt (G20) les 15 et 16 novembre 2014.

“Le lancement du GII à l’approche du G20 accueilli par le gouvernement australien et pour la première fois dans la région Asie-Pacifique reflète le caractère unique du GII en tant qu’outil de mesure et d’amélioration des résultats en matière d’innovation”, a déclaré M. Francis Gurry, Directeur général de l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). “C’est une reconnaissance du rôle central que joue l’innovation dans le cadre d’une croissance favorable à l’emploi, solide, durable et équilibrée – comme l’envisagent les dirigeants du G20”, a-t-il ajouté.

“Je suis honoré de lancer le GII à Sydney aujourd’hui et très fier de voir l’Australie jouer un rôle de premier plan dans le commerce et la concurrence. L’Australie est une destination intéressante pour les investissements compte tenu de sa main-d’œuvre hautement qualifiée. Nous comprenons que les efforts pour accroître la prospérité reposent sur l’innovation, la créativité et l’accent mis sur les nouveaux marchés mondiaux ainsi que sur un système de propriété intellectuelle solide – tous éléments qui sont au cœur du programme de croissance discuté dans le cadre du G20,” a renchéri M. Macfarlane.

Le GII 2014 passe en revue 143 économies, grâce à 81 indicateurs, pour une évaluation des capacités d’innovation et des résultats quantifiables. Publié chaque année depuis 2007, cet indice est un précieux outil de comparaison pour les chefs d’entreprise, les décideurs et les autres parties intéressées qui tentent de se faire une idée de la situation de l’innovation dans le monde. L’étude effectuée cette année se fonde sur l’expérience acquise par les experts partenaires, à savoir la Confédération des industries indiennes (CII), du et Huawei et un conseil consultatif constitué de 14 experts internationaux.

Classement

Dans le GII 2014, la Suisse se maintient en tête du classement pour la quatrième année consécutive. Le Royaume-Uni gagne une place et arrive en deuxième position, devant la Suède. Le Luxembourg fait son entrée parmi les 10 premiers (9e rang) (infographie PDF, Infographie: qui sont les chefs de file de l’innovation?).

Classement des 10 nations les plus innovantes en 2014Tous les classements

  1. Suisse (en première position en 2013)
  2. Royaume-Uni (3)
  3. Suède (2)
  4. Finlande (6)
  5. Pays-Bas (4)
  1. États-Unis d'Amérique (5)
  2. Singapour (8)
  3. Danemark (9)
  4. Luxembourg (12)
  5. Hong Kong, Chine (7)

Ces chefs de file du GII ont créé des écosystèmes de l’innovation bien reliés, dans lesquels l’investissement dans le capital humain associé à une infrastructure solide favorise un haut niveau de créativité. Ainsi, les 25 premiers pays de l’indice GII obtiennent systématiquement de bons résultats dans la plupart des indicateurs et excellent dans des domaines comme l’infrastructure en matière d’innovation, notamment les technologies de l’information et de la communication; le perfectionnement des entreprises grâce aux spécialistes du savoir, à l’établissement de liens dans le processus d’innovation et à l’assimilation du savoir; et les résultats de l’innovation tels que les produits et services créatifs ainsi que la créativité en ligne.

Il s’agit également d’évaluer la qualité de l’innovation. Dans ce domaine – tel que mesuré par les résultats universitaires, la portée des articles de doctrine et la dimension internationale des demandes de brevet - les États-Unis d’Amérique arrivent en tête du classement au sein du groupe des pays à revenu élevé, suivis du Japon, de l’Allemagne et de la Suisse. Les pays à revenu intermédiaire qui obtiennent les meilleurs résultats réduisent l’écart en ce qui concerne la qualité de l’innovation, la première place revenant à la Chine, devant le Brésil et l’Inde.

Soumitra Dutta – coauteur du rapport, Doyen Anne et Elmer Lindseth, de la Graduate School of Management Samuel Curtis Johnson de l’Université Cornell – a souligné que “L’examen des indicateurs de qualité du GII montre que les économies à revenu intermédiaire qui réalisent d’excellents résultats réduisent l’écart avec les économies à revenu élevé. La Chine fait nettement mieux que le résultat moyen des économies à revenu élevé pour l’ensemble des indicateurs de qualité. Pour réduire encore plus l’écart, les économies à revenu intermédiaire doivent continuer à investir dans le renforcement des écosystèmes de l’innovation et suivre de près la qualité de leurs indicateurs en matière d’innovation.”

Le GII 2014 confirme que des écarts subsistent dans le domaine de l’innovation au niveau mondial. Les positions au sein des 10 et des 25 premiers pays au classement ont évolué, mais la liste des pays reste la même. Un fossé difficile à combler existe, les économies les moins innovantes peinant à suivre le rythme auquel progressent les économies mieux classées, même lorsqu’elles-mêmes réalisent des avancées importantes. Cela s’explique en partie par leur difficulté à développer et à retenir les ressources humaines nécessaires pour garantir une innovation durable, un sujet qui est justement au centre du rapport de cette année.

Comme le souligne Bruno Lanvin – directeur exécutif des indices mondiaux à l’INSEAD et coauteur du rapport – “L’innovation ayant pris une dimension internationale, de plus en plus d’économies émergentes sont confrontées à des questions complexes: ‘l’apport de compétences’ repose sur un équilibre délicat entre l’exode de talents (ressortissants du pays suivant une formation à l’étranger, par exemple) et l’afflux de talents (lorsque les meilleurs d'entre eux retournent dans leur pays d'origine pour innover et créer des emplois, et que les diasporas contribuent à la compétitivité nationale). Les signes encourageants de cette évolution se dessinent dans le monde entier."

Temps forts du rapport Toutes les vidéos au sujet du GII

Francis Gurry, Directeur général de l’OMPI

Francis Gurry, Directeur général de l’OMPI
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Soumitra Dutta, coauteur (Université Cornell)

Soumitra Dutta, coauteur (Université Cornell)
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<figcaption>Bruno Lanvin, coauteur (INSEAD)

Bruno Lanvin, coauteur (INSEAD)

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Résultats contrastés en matière d’innovation entre les différents groupes

Considérer les économies parmi leur groupe régional ou leur groupe de revenu peut faire apparaître d’importants avantages concurrentiels relatifs et aider les décideurs à tirer des enseignements utiles pour améliorer les résultats applicables sur le terrain.

Innovation par région

Place occupée par les pays dans chaque région Classement général pour l’Indice mondial 2014 de l’innovation Nom du pays
Asie centrale et du Sud
1 76 Inde
2 79 Kazakhstan
3 86 Bhoutan
Afrique subsaharienne
1 40 Maurice
2 51 Seychelles
3 53 Afrique du Sud
Asie du Sud-Est et Océanie
1 7 Singapour
2 10 Hong Kong (Chine)
3 16 République de Corée
Amérique latine et Caraïbes
1 41 Barbades
2 46 Chili
3 52 Panama
Afrique du Nord et Asie occidentale
1 15 Israël
2 30 Chypre
3 36 Émirats arabes unis
Europe
1 1 Suisse
2 2 Royaume-Uni
3 3 Suède
Amérique du Nord
1 6 États-Unis d’Amérique
2 12 Canada

Comment les “apprentis dans le domaine de l’innovation” peuvent mobiliser leurs forces

On entend par “apprentis dans le domaine de l’innovation” les économies qui obtiennent des résultats supérieurs d’au moins 10% à ceux de leurs pairs pour leur niveau de produit intérieur brut.

Douze pays à revenu élevé et intermédiaire devancent les autres pays de leur groupe de revenus respectif, à savoir, par ordre de résultats, la République de Moldova, la Chine, la Mongolie, le Viet Nam, l’Inde, la Jordanie, l’Arménie, le Sénégal, la Malaisie, la Thaïlande, l’Ukraine et la Géorgie et, parmi les pays à faible revenu, le Kenya, l’Ouganda, le Mozambique, le Rwanda, le Malawi, la Gambie et le Burkina Faso. Ces “apprentis dans le domaine de l’innovation” enregistrent des résultats en hausse grâce aux améliorations apportées à leur cadre institutionnel, à leur main-d’œuvre qualifiée du fait d’un accès élargi à l’enseignement supérieur, à une infrastructure de meilleure qualité, à une intégration plus marquée au sein des marchés de l’investissement et du commerce du crédit mondial, et à un environnement commercial moderne — même si les progrès dans ces domaines ne sont pas homogènes à tous les niveaux.

Afrique subsaharienne : une région en passe de rejoindre les “apprentis dans le domaine de l’innovation”

Parmi les pays à faible revenu qui enregistrent des résultats supérieurs à ceux de leurs pairs, la région de l’Afrique subsaharienne représente près de 50% des “apprentis dans le domaine de l’innovation”. Elle compte désormais plus d’économies dans cette catégorie que n’importe quelle autre région puisque cinq nouveaux pays africains y ont fait leur entrée en 2014 : le Burkina Faso, la Gambie, le Malawi, le Mozambique et le Rwanda. Ces cinq économies enregistrent des résultats en hausse en matière d’innovation, en particulier dans les domaines du capital humain et de la recherche (elles améliorent collectivement leur classement concernant ce pilier de 71 places) et du perfectionnement des marchés (progression collective de 148 places).

Dans l’ensemble, la région de l’Afrique subsaharienne est celle qui a connu la plus nette amélioration dans le classement du GII, la Côte d’Ivoire se distinguant en gagnant 20 places et Maurice se hissant en tête du classement régional (progression de 13 places pour passer de la 53e position en 2013 à la 40e en 2014). Sur les 33 pays africains pris en compte dans le GII 2014, 17 ont amélioré leur classement (infographie PDF, Infographie: L’Afrique subsaharienne joue dans la cour des grands).

Les pays BRICS

Parmi les pays BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), quatre ont amélioré leur position (le Brésil de 3 places pour se hisser au 61e rang, la Fédération de Russie de 13 places pour atteindre le 49e rang, la Chine de 6 places pour se classer au 29e rang et l’Afrique du Sud de 5 places pour obtenir le 53e rang). De tous les pays, la Chine et la Fédération de Russie ont réalisé la remontée au classement la plus remarquable; la Chine se situe désormais à un niveau comparable à celui de bon nombre de pays à revenu élevé. En revanche, l’Inde a perdu 10 places pour se retrouver au 76e rang cette année.

Pour devenir un pays apprenti dans le domaine de l’innovation” selon le GII, les décideurs doivent recenser et privilégier les domaines dans lesquels ils peuvent améliorer leur performance en ce qui concerne les moyens dont ils disposent et les résultats obtenus en matière d’innovation par rapport à leurs pairs et surpasser les attentes fondées sur leur niveau de développement,” a déclaré Chandrajit Banerjee, directeur général de la Confédération des industries indiennes (CII), notant que “le chapitre consacré à l’Inde dans le GII 2014 analyse un de ses paramètres importants qu’est le capital humain et montre comment les politiques visant à favoriser le capital humain influencent les résultats d’un apprenti dans le domaine de l’innovation comme l’Inde”.

Selon Osman Sultan, PDG de du: “L’innovation et le développement durable sont indissociables. Dans un monde comme le nôtre où les frontières s’estompent, l’innovation connectée occupe une place de plus en plus importante. Cette évolution est alimentée par une approche plus collaborative, qui bouscule les méthodes classiques et libère des capacités pour le plus grand bénéfice de tous. La vision du leadership des Émirats arabes unis en est un excellent exemple car elle favorise un écosystème de l’innovation connectée à partir de la base. En tant que prestataire de services de télécommunications dans les Émirats arabes unis, nous sommes parfaitement positionnés pour renforcer le ‘facteur humain’ dans cet écosystème de l’innovation en constante évolution, en facilitant les échanges de capital intellectuel et le renforcement des moyens de collaboration au niveau mondial”.

“Ces constats soulignent l’importance du capital humain dans le soutien à l’innovation,” a relevé Ken Hu, PDG de Huawei. “Nous sommes convaincus que le rapport 2014 du GII agira comme un catalyseur permettant aux pays de tirer des enseignements de leurs expériences respectives et de créer ensemble un environnement ouvert et propice à l’innovation. Chez Huawei, nous nous engageons en faveur de l’innovation en investissant dans notre ressource la plus importante: nos collaborateurs”.

L’innovation par groupe de revenus

Classement du pays dans son groupe Classement global Pays Groupe de revenus
1 1 Suisse Revenu élevé
2 2 Royaume-Uni Revenu élevé
3 3 Suède Revenu élevé
       
1 29 Chine Revenu intermédiaire supérieur
2 33 Malaisie Revenu intermédiaire supérieur
3 35 Hongrie Revenu intermédiaire supérieur
       
1 43 République de Moldova Revenu intermédiaire inférieur
2 56 Mongolie Revenu intermédiaire inférieur
3 63 Ukraine Revenu intermédiaire inférieur
       
1 85 Kenya Revenu faible
2 91 Ouganda Revenu faible
3 102 Rwanda Revenu faible

Le facteur humain: une source essentielle d’innovation

Le rapport de cette année, que ce soit à travers les sous-indices ou les chapitres fournis par l’Institut de statistique de l’UNESCO, l’OCDE et les rapports sur l’Inde, la Russie, les Émirats arabes unis, l’Afrique du Sud et le Maroc, met en exergue la façon dont le facteur humain de l’innovation explique en partie quels champions de l’innovation restent au sommet et pourquoi les grandes économies émergentes présentent des résultats contrastés en matière d’innovation.

S’agissant de l’enseignement en tant qu’élément concourant à la formation du capital humain, les pays qui ont réalisé les meilleurs résultats dans le groupe à revenu élevé sont la République de Corée, la Finlande et le Royaume-Uni. Parmi les pays à revenu intermédiaire, la Chine, l’Argentine et la Hongrie occupent le haut du classement. Tous ces pays ont fait des efforts visibles pour maintenir ou améliorer la qualité de leurs ressources humaines par l’enseignement et la formation continue.

Le GII montre que les citoyens plus instruits réussissent mieux à tirer parti des environnements propices à l’innovation dans les pays à revenu plus élevé. Au fur et à mesure que les pays grimpent dans le classement en termes de capacités d’innovation, la qualité de leurs talents dans les domaines scientifique, de l’ingénierie, mais aussi du commerce et de la gestion, par exemple, joue un rôle encore plus crucial.

Dépenses mondiales pour la recherche-développement : après une forte reprise au lendemain de la crise, leur croissance tend désormais à fléchir

Compte tenu de la baisse de la croissance des dépenses publiques en faveur de la recherche et du développement, et du fait que les entreprises hésitent toujours à investir dans ce domaine, on semble s’acheminer vers un fléchissement global de la croissance des dépenses de recherche-développement dans le monde, un phénomène qui touche particulièrement les pays à revenu élevé. Dans bon nombre de pays avancés, la consolidation budgétaire semble également avoir freiné les dépenses publiques en faveur de l’éducation depuis 2010.

Deuxièmement, si les gouvernements ont effectivement intégré un nombre important de futurs projets de développement dans le domaine de l’innovation dans les mesures de relance adoptées en 2009, l’appui apporté à ces efforts semble s’être essoufflé dans certains pays. À n’en pas douter, la plupart des pays pour lesquels on dispose de données continuent d’afficher une croissance positive des dépenses de recherche et développement en 2013 et 2014. C’est néanmoins essentiellement en Asie, notamment en Chine, en République de Corée et en Inde, que l’on devrait enregistrer une forte croissance de ces dépenses en 2013 et 2014.

L’Indice mondial de l’innovation

L’Indice mondial de l’innovation (GII), qui connaît sa septième édition cette année, est publié conjointement par l’Université Cornell, l’INSEAD et l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), une institution spécialisée des Nations Unies.

Le rapport GII propose un classement des capacités et des performances des pays en matière d’innovation. Compte tenu du rôle fondamental de l’innovation dans la croissance économique et la prospérité, et de la nécessité d’une vision ouverte de l’innovation qui soit applicable à la fois aux pays développés et émergents, cet indice comprend des indicateurs qui vont au-delà de ceux traditionnellement utilisés pour jauger l’innovation, comme le niveau des dépenses en recherche et développement.

En sept ans, le GII est devenu la principale référence parmi les indices de l’innovation et s’est transformé en un précieux outil de comparaison qui facilite le dialogue entre le secteur public et le secteur privé, permettant aux décideurs, aux chefs d’entreprise et aux autres parties intéressées d’évaluer en permanence les progrès accomplis.

Pour contribuer au débat sur l’innovation dans le monde, orienter les politiques et mettre en lumière les pratiques recommandées, des indicateurs sont employés pour évaluer l’innovation et les résultats obtenus dans ce domaine. L’Indice mondial de l’innovation permet de créer un environnement dans lequel les facteurs de l’innovation sont évalués en permanence, avec :

  • le profil de 143 pays, y compris des données sur le classement, les points forts et les points faibles à travers 81 indicateurs;
  • 81 tableaux de données, pour des indicateurs issus de plus de 30 sources internationales publiques et privées. Cinquante-six de ces indicateurs sont des données quantitatives, 20 sont des indicateurs composites et 5 correspondent à des questions posées dans le cadre d’une enquête;
  • une méthode de calcul transparente et pouvant être reproduite, qui prévoit un intervalle de confiance de 90% pour chaque classement (classement global, sous-indice des moyens mis en œuvre et sous-indice des résultats) ainsi qu’une analyse des facteurs qui influent sur le classement annuel.

Le GII de 2014 représente la moyenne de deux sous-indices. Ainsi, le sous-indice des moyens mis en œuvre en matière d’innovation permet d’évaluer des éléments de l’économie nationale favorisant des activités innovantes autour de cinq piliers :

  1. les institutions,
  2. le capital humain et la recherche,
  3. l’infrastructure,
  4. le perfectionnement des marchés et
  5. le perfectionnement des entreprises.

Le sous-indice des résultats rend compte des preuves manifestes de l’innovation en s’appuyant sur deux piliers :

6.   les résultats en matière de connaissances et de technologie et
7.   les résultats créatifs.

L’indice est soumis à un audit statistique indépendant effectué par le Centre commun de recherche de la Commission européenne. Pour télécharger le rapport dans son intégralité, veuillez cliquer sur le lien www.globalinnovationindex.org.

Les experts partenaires

La Confédération des industries indiennes, du et Huawei ont collaboré à l’indice 2014 en qualité d’experts partenaires.

Ces experts reconnaissent le rôle que joue l’innovation dans le renforcement de la compétitivité des nations, dans la croissance économique, dans l’évolution de la société et dans la construction des fondements de l’avenir d’un pays.

Ils se sont engagés à produire une ressource précieuse et impartiale. Ils ont apporté leur concours à l’élaboration du GII, ont rédigé des chapitres analytiques ou des études de cas pour le rapport et ont participé à la discussion et à la diffusion des résultats du GII.

Contacts presse

Cornell University

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Ithaca, NY 14853-6201
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Tlcp : +1 607 255 1858
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Ithaca, NY 14853-6201
Tél. : +1 607 255 6074
Syl Kacapyr
+1 607 255 7701
Mél. : vpk6@cornell.edu

INSEAD

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77305 Fontainebleau Cedex, France
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Tél. : +33 (0)1 60 72 45 26
Tél. portable : +33 (0)6 86 07 33 75
Mél. : sophie.badre@insead.edu

1 Ayer Rajah Avenue, Singapore 138676
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Mél. : aileen.huang@insead.edu

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Mél. : edward.harris@wipo.int

L’Université Cornell

Cornell est une université de recherche privée et partenaire de l’Université d’État de New York. En tant qu’université bâtie sur des terres octroyées par l’État de New York, nous avons une responsabilité – unique au sein de l’Ivy League – d’apporter notre concours dans tous les domaines du savoir en donnant la priorité à un engagement public au service de l’amélioration de la qualité de vie dans notre état, dans la nation et dans le monde.

La Samuel Curtis Johnson Graduate School of Management de l’Université Cornell est un chef de file reconnu pour ses activités d’enseignement innovantes pour un monde connecté. Systématiquement classée dans la liste des meilleures écoles de commerce au monde, Johnson propose six programmes de MBA, aux États-Unis d’Amérique, au Canada, en Amérique latine, au Mexique et en Chine. Au nombre des dernières nouveautés de nos formations MBA figurent le Johnson Cornell Tech MBA à New York City et un programme conjoint de double diplôme MBA/FBA avec l’Université Tsinghua à Beijing. Johnson édite la fameuse revue spécialisée Administrative Science Quarterly; ses 59 professeurs à temps plein ont mené des travaux de recherche primés et elle accueille chaque année quelque 650 étudiants dans le cadre de ses programmes de MBA et de doctorat.

L’INSEAD, l’école de commerce de renommée internationale

Figurant parmi les écoles supérieures de commerce les plus importantes et les plus réputées à l'échelle mondiale, l’INSEAD rassemble des personnes, des cultures et des idées pour changer les vies et transformer les organisations. Une perspective mondiale et une grande diversité culturelle transparaissent dans tous les aspects de nos recherches et de notre enseignement.

Avec des campus situés en Europe (France), en Asie (Singapour) et à Abou Dhabi, l’INSEAD étend ses activités d’enseignement et de recherche sur trois continents. Nos 146 éminents professeurs originaires de 34 pays inspirent chaque année plus de 1300 participants de nos programmes de MBA, de MBA pour cadres, de Masters spécialisés (Master en finance, Executive Master in Consulting and Coaching for change) et de doctorat. En outre, plus de 12 000 cadres suivent chaque année les programmes de formation pour dirigeants de l’INSEAD.

Outre les programmes qu’elle mène sur ses trois campus, l’INSEAD a développé des partenariats académiques avec la Wharton School de l’Université de Pennsylvanie (Philadelphie et San Francisco), la Kellogg School of Management de la Northwestern University près de Chicago, et l’Université Johns Hopkins/SAIS à Washington DC. En Asie, elle est associée à l’Université Tsinghua à Beijing et au CEIBS. L’INSEAD est l’un des membres fondateurs du programme pluridisciplinaire de la Sorbonne créé en 2012, et elle est également partenaire de la Fundação Dom Cabral au Brésil.

L’INSEAD est un pionnier de l’enseignement international du commerce, les premiers diplômes MBA ayant été décernés en 1960, sur le campus de Fontainebleau en Europe. En 2000, l’INSEAD inaugure son campus asiatique à Singapour. Et en 2007, elle crée une association avec le Moyen-Orient, avec l’ouverture officielle du campus d’Abou Dhabi en 2010.

À travers le monde entier et les décennies, l’INSEAD continue de développer une recherche de pointe et d’innover dans tous ses programmes afin d’offrir aux dirigeants du monde un savoir et une sensibilité leur permettant de travailler partout dans le monde. Ces valeurs fondamentales nous ont permis de devenir réellement une école de commerce de renommée internationale.

À propos de l'OMPI

L'Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) est au cœur des questions mondiales de politique, service, information et coopération en matière de propriété intellectuelle. En tant qu'institution spécialisée des Nations Unies, l'OMPI aide ses 187 États membres à élaborer un cadre juridique international de la propriété intellectuelle qui soit équilibré et en accord avec l'évolution des besoins de la société. Elle offre des services aux entreprises qui souhaitent obtenir des droits de propriété intellectuelle dans plusieurs pays ou qui souhaitent régler des litiges. Elle propose des programmes de développement des compétences afin d'aider les pays en développement à tirer parti de l'utilisation de la propriété intellectuelle. Enfin, elle permet d'accéder gratuitement à des bases de données uniques sur l'information en matière de propriété intellectuelle.

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