Transformer l'air en eau et la propriété intellectuelle en plus‑value

Généralités


Eole Water conçoit des techniques faisant fond sur l’énergie éolienne pour produire de l’eau potable (photo : Eole Water).

Marc Parent, inventeur français, a créé en 2008 Eole Water SAS (ci‑après dénommée “Eole Water”), entreprise de développement et de commercialisation de ses inventions.

Située à Sainte‑Tulle (Haute‑Provence), en République française (ci‑après dénommée “France”), Eole Water conçoit et fabrique des éoliennes de production d’eau potable par condensation de l’air.

L’entreprise fait fond sur une solide équipe de chercheurs (recherche‑développement (R‑D)), un solide appui financier, des performances de produits élevées ainsi qu’une grande fiabilité des essais. Eole Water se développe régulièrement en proposant de nouveaux services : c’est ainsi que l’entreprise offre désormais des conseils d’expert sur des questions techniques telles que l’énergie éolienne, la thermodynamique, l’électronique ou la mécanique.

Depuis qu’il a créé cette entreprise, M. Parent est resté fidèle à son principal objectif : apporter de l’eau potable à environ 1,2 milliard de personnes dans le monde privées d’accès à de l’eau potable aux 1,8 milliard de personnes victimes d’une maladie hydrique (en 2006) et aux 2,6 milliards de personnes vivant sans installation sanitaire élémentaire.

En 2012, Eole Water était déterminée à révolutionner le monde de l’entreprise et a peut‑être sauvé la vie d’un nombre incalculable de gens menacés par la soif et les maladies. Depuis lors, M. Parent a mis au point ce que les experts s’accordent à considérer comme l’une des inventions les plus audacieuses et les plus utiles depuis des décennies.

Invention

M. Parent doit son invention de premier plan à l’idée qu’il a eue, en 1997, alors qu’il vivait à Saint‑Barthélemy (île des Caraïbes).

À la recherche d’eau potable mais n’ayant pas accès aux conduites principales d’eau sur l’île, l’inventeur décida de fabriquer “sa propre eau” en provoquant une condensation à la surface d’un système d’air conditionné chez lui.

Les nombreuses coupures de courant sur l’île empêchant ici ou là toute utilisation de l’air conditionné, l’inventeur comprit qu’un moulin à vent serait l’idéal pour pallier toute coupure de courant.


1,2 milliard de personnes vivent sans eau potable dans le monde; 1,8 milliard de personnes sont victimes d’une maladie hydrique et 2,6 milliards de personnes vivent sans les installations sanitaires de première nécessité (photo : Oxfam International).

En combinant la condensation de l’eau se formant à la surface d’un appareil d’air conditionné à un moulin à vent, l’inventeur donna corps à l’idée au cœur de son invention : un appareil associant moulin à vent et air conditionné.

Bien que la technique éolienne et ses applications soient connues et utilisées depuis des siècles, l’invention de M. Parent constituait une activité novatrice dans la mesure où cette éolienne produit de l’eau au lieu d’en pomper.

“C’est une technologie relativement simple qui s’appuie sur des principes de physique connus depuis des centaines d’années”, explique M. Parent. “D’abord, nous utilisons l’énergie éolienne pour produire de l’électricité, qui sert ensuite à faire fonctionner un système de climatisation dans lequel l’humidité de l’air est condensée pour produire de l’eau”.

En d’autres termes, la turbine draine l’air dans un système de refroidissement comportant plusieurs plaques sur lesquelles l’humidité de l’air se condense et se transforme en eau. L’eau s’écoule ensuite dans un réservoir où elle est traitée par un système de purification à cinq niveaux depuis lequel l’eau destinée à la consommation ou à d’autres fins peut être produite.

La machine de M. Parent, qui arrive à point nommé, est conçue pour améliorer la vie de millions de personnes dans le monde n’ayant pas accès à de l’eau potable.

Ainsi que l’inventeur le dit lui‑même : “cette invention permettra à des myriades de personnes d’accéder à de l’eau propre et saine chaque jour, simplement en utilisant l’énergie du vent”.

Recherche‑développement

Les premiers travaux de R‑D ont été réalisés par l’inventeur lui‑même, sans aucune aide, dans son garage de Saint‑Barthélemy. Il passait son temps libre à faire des essais en utilisant différents instruments, précisant toujours davantage son idée.


Les éoliennes de l’entreprise produisent une eau dont la qualité est conforme aux normes fixées par l’OMS (photo : Eole Water).

Les premiers prototypes donnèrent des résultats suffisamment bons dans les conditions atmosphériques relativement constantes des Antilles. Mais M. Parent constata que les essais de suivi menés en France (où le régime des vents est, par comparaison, plus imprévisible) donnaient des résultats moins uniformes.

Pour pouvoir compenser cet affaiblissement relativement fréquent de l’énergie éolienne dans des pays tels que la France, l’inventeur se lança dans une autre activité inventive : mettre au point une machine plus complexe qui non seulement produirait de l’eau mais aussi créerait sa propre source énergétique (électricité) grâce à un panneau solaire.

Les prototypes se succédèrent, aboutissant finalement à une invention viable pour laquelle M. Parent se mit en quête de partenaires pour pouvoir poursuivre ses travaux de R‑D, lever des fonds et commercialiser son idée.

Plus de 10 ans après avoir eu cette idée de génie, l’inventeur concluait des partenariats avec des amis et créait Eole Water, initialement connue sous le nom d’Eole Tech (de 2004 à 2008). Deux années plus tard, en 2010, l’inventeur, qui s’était métamorphosé en chef d’entreprise, réussissait à trouver un partenaire financier qui allait lui apporter le soutien monétaire supplémentaire dont il avait besoin.

Malgré les épreuves, l’ambition qu’a M. Parent pour son entreprise demeure la même : amener de l’eau potable à ceux qui en ont besoin. “L’eau n’est pas un produit de luxe réservé aux riches; l’eau, c’est la source de la vie”, estime le chef d’entreprise.

Commercialisation

Afin de rentabiliser la commercialisation de son invention, Eole Water fabrique différentes versions de qualité de son produit à l’intention de clients vivant dans des régions du monde où l’eau est rare (en particulier des régions très venteuses où les précipitations sont faibles et l’humidité élevée).


La machine aspire l’air dans un système de refroidissement composé de plusieurs plaques sur lesquelles l’humidité de l’air se condense pour se transformer en eau (photo : Eole Water).

Ainsi, l’éolienne WMS est capable de produire environ 1000 litres d’eau lorsque le vent souffle à 35 km/heure (km/h) et que le taux d’humidité est moyen. En 2013, l’éolienne WMS1000 sera le produit vedette de l’entreprise.

De plus, la commercialisation de l’invention d’Eole Water a pour fondement l’écocompatibilité (parce qu’elle utilise l’énergie éolienne et l’énergie solaire à tour de rôle), ce qui séduit aussi un nombre croissant de clients accordant une grande importance aux questions écologiques.

Mais ce n’est pas tout : l’éolienne WMS apporte de réels avantages sanitaires à ses utilisateurs, ce qui sert sa promotion. En effet, elle est équipée d’un système de filtrage des impuretés que peut contenir l’eau provenant de l’air, ce qui garantit qualité et sécurité du produit aux acheteurs et aux utilisateurs.

Les éoliennes de l’entreprise fabriquent une eau dont la qualité est conforme à la norme fixée par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), institution spécialisée des Nations Unies chargée de coordonner les normes internationales sur la santé publique.

La commercialisation de la technologie mise au point par Eole Water fait aussi fond sur la facilité d’utilisation et la portabilité des produits. En effet, ceux‑ci sont non seulement autosuffisants mais aussi suffisamment compacts pour pouvoir être transportés facilement. Concrètement, cela signifie qu’ils peuvent être rapidement installés dans des régions reculés ou dans des zones dépourvues d’énergie électrique ou éolienne régulières.

Les éoliennes d’Eole Water sont particulièrement recommandées pour les régions du monde où les ressources en eau potable sont rares. Accéder à de l’eau potable est devenu un réel problème mondial, y compris dans le Golf arabique (Émirats arabes unis (EAU) et Quatar, par exemple).

On estime que, d’ici à 2050, les trois quarts des ressources hydriques de cette région auront été épuisés alors que les besoins en eau des foyers auront augmenté de 150%.

Afin de satisfaire la demande de ce créneau porteur, l’entreprise a conçu la publicité et la commercialisation de son produit de façon à séduire des clients de la région du Golf et d’autres pays confrontés à de sérieux problèmes d’approvisionnement en eau.

C’est ainsi que, en 2009, en 2011 et en 2012, Eole Water a assuré la promotion de ses produits au Sommet mondial sur l’énergie de l’avenir, qui a lieu à Abu Dhabi (Émirats arabes unis (EAU)), l’une des réunions les plus importantes sur l’énergie renouvelable et les questions environnementales.

M. Parent s’est toutefois trouvé confronté à des problèmes géopolitiques imprévus alors qu’il se consacrait à la commercialisation de son produit.

L’entreprise s’efforce de persuader aussi bien des gouvernements que des organismes internationaux d’acheter ses produits à l’intention de particuliers ou d’utilisateurs pouvant ne pas être en mesure de se les offrir; mais c’est une tâche ardue que de convaincre la plupart d’entre eux.

“L’eau est un domaine complexe : c’est très lié à la politique”, fait observer M. Parent. “Je pensais que, comme l’idée était bonne, ça allait décoller, mais ce n’est pas le cas, car l’utilisateur final n’a pas les moyens d’acheter la technologie. Elle doit être financée par les gouvernements et les agences intergouvernementales.”

En 2012, les produits d’Eole Water, dans le cadre de leur commercialisation, étaient présentés comme une solution à la pénurie d’eau potable dans diverses régions (dont des zones arides et reculées ou des zones sinistrées) où l’eau ainsi produite pourrait servir dans l’agriculture, embouteillée à des fins de consommation, être utilisée dans des écohôtels ou dans des camps de travail difficiles à rejoindre.


"Sans brevet, il est impossible de mettre en œuvre une solution innovante comme celle‑ci", relève M. Parent (photo : Eole Water).

Brevets

Dès le début, l’inventeur comprit que ses idées avaient une valeur et un potentiel réels dès lors qu’il s’agissait de créer des revenus, de mettre au point de nouvelles techniques et de conclure des accords de commercialisation pour autant que l’invention en découlant obtienne une protection par l’intermédiaire du système de propriété intellectuelle.

“Sans brevets, pas d’investisseur, pas de commercialisation”, résume M. Parent. “Sans brevet, il est impossible de mettre en œuvre une solution innovante comme celle‑ci. Sans brevet, on ne peut pas attirer d’investisseurs, ni de clients intéressés à acheter le droit de fabriquer cette machine dans différents pays. Personne ne le fera sans avoir l’assurance, la certitude de bénéficier d’un droit d’exclusivité sur cette technologie.”

M. Parent s’en remit donc au système de propriété intellectuelle pour protéger ses inventions et aiguillonner sa mise en marché.

En 2000 et en 2005, l’inventeur a déposé ses premières demandes de brevet auprès de l’Institut national de la propriété industrielle (INPI) de la France.

En 2006, il a déposé une demande de brevet selon le Traité de coopération en matière de brevets (PCT), administré par l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI), pour une machine de production d’eau à partir d’énergie éolienne.

Son invention étant désormais protégée par la propriété intellectuelle, l’entreprise put, en toute confiance, commercialiser ses produits au niveau mondial, se mettre en quête de nouveaux investisseurs et de nouveaux clients et se faire connaître dans autant de régions où l’eau est une ressource aussi rare que possible.

Gestion de la propriété intellectuelle

Avant même de se mettre en quête de partenaires aux fins de la mise au point et de la commercialisation de son invention, M. Parent s’est adressé à des spécialistes français de la propriété intellectuelle pour obtenir des conseils avisés et effectuer des recherches approfondies sur la brevetabilité de son invention dans la base de données de l’office de propriété intellectuelle de son pays.


“Si une idée est mal expliquée, elle peut perdre toute sa valeur … il faut faire appel à des juristes, car les brevets se trouvent à mi‑chemin entre la technologie et le droit” (photo : Eole Water).

“Au début, je pensais que cela devait déjà exister quelque part, et j’ai commencé à faire des recherches”, explique l’inventeur à propos de son éolienne de production d’eau potable par condensation de l’air.”

À la suite de ces premières recherches, M. Parent s’adressa à l’une des implantations de l’INPI pour obtenir des conseils et effectua d’autres recherches de brevetabilité dans la base de données de l’Institut national français avant de conclure qu’aucune invention comparable n’avait déjà été brevetée.

Ce n’est qu’à ce moment‑là qu’il décida de poursuivre dans la voie qu’il s’était tracée en déposant une demande de brevet et en commençant à esquisser les grandes lignes de son invention en vue d’une divulgation intégrale de sa nouveauté.

Faute de moyens, il dut rédiger sa première demande de brevet tout seul, sans l’aide d’un spécialiste de la propriété intellectuelle. “Ça n’a pas été facile, mais c’est passé”, se souvient‑il.

Les demandes de brevet qu’il déposa ultérieurement furent toutefois rédigées avec l’aide d’un spécialiste de la propriété intellectuelle, preuve s’il en est de l’importance que le chef d’entreprise accorde au fait que son futur actif de propriété intellectuelle soit correctement présenté.

“Si une idée est mal expliquée, elle peut perdre toute sa valeur … il faut faire appel à des juristes, car les brevets se trouvent à mi‑chemin entre la technologie et le droit … c’est un mélange des deux et ça ne s’improvise pas”, a fait observer l’inventeur.

M. Parent est absolument catégorique quant à l’intérêt que présente la propriété intellectuelle pour son entreprise : “La propriété intellectuelle est indispensable”, affirme‑t‑il, “c’est la clé de voûte”.

Partenariats

Eole Water doit relever le défi consistant à augmenter sa production à l’échelle industrielle tout en développant la capacité de production d’eau de ces éoliennes. Ainsi, celles‑ci seront plus avantageuses et attireront davantage de clients.

À ces fins, l’entreprise cherche à conclure des partenariats de fabrication ainsi que des accords avec des clients tels que des pays, des organismes ou d’autres entreprises.

“Nous avons besoin de partenaires ayant le même esprit et la même éthique que nous et pour qui l’argent n’est pas la priorité. Nous avons tous besoin de gagner notre vie, mais l’argent n’est pas tout”, rappelle M. Parent. “Cette technologie doit servir l’intérêt général.”

Dans cette optique, l’entreprise a conclu plusieurs partenariats avec des entreprises renommées, dont Spie Oil & Gas (ci‑après dénommée “Spie”), entreprise internationale spécialisée dans les services et technologie énergétiques. Conformément à ce partenariat applicable dans les 28 pays où elle est présente, Spie est responsable de l’installation et de l’entretien de l’éolienne WMS 1000 d’Eole water.

Parmi les autres partenaires d’Eole Water, on peut citer Aperam, spécialiste de l’acier inoxydable et de l’alliage de nickel, Brevini, fabricant d’équipement pour l’industrie énergétique et Carel, fabricant de systèmes industriels de contrôle de l’humidification et de l’air atmosphérique.

Grâce à ces partenariats avec des entreprises possédant un savoir‑faire spécialisé réputées dans le monde entier, Eole Water a amélioré son profil d’entreprise, augmenté sa production et la capacité de ses produits tout en garantissant la qualité de ceux‑ci et en gagnant la confiance d’investisseurs et de clients.

Environnement et santé publique

Eole Water a à cœur de mettre en avant les avantages écologiques et l’utilité, du point de vue de la santé publique, de ses produits, notamment compte tenu du problème mondial que constitue la raréfaction des ressources en eau potable et les conséquences qui en découlent : famine, maladies et transferts de population.


Plus de deux milliards de personnes doivent survivre avec moins de cinq litres d’eau par jour : c’est ce que l’on appelle le stress hydrique (photo : Eole Water).

En 2012, c’était bel et bien plus d’un tiers de la population mondiale (soit deux milliards de personnes) qui devaient survivre avec moins de cinq litres d’eau par jour (soit moins de 1700 m3 d’eau par année). C’est ce que les experts, dont ceux de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, institution spécialisée des Nations Unies chargée notamment de prévenir la faim, appellent le stress hydrique.

Selon des estimations, la population mondiale (soit environ 6,6 millions de personnes en 2011) augmente de 80 millions de personnes chaque année, ce qui ne fait que rendre encore plus aigu le problème de l’approvisionnement en eau potable. En outre, deux millions de personnes – essentiellement des enfants – meurent chaque année de maladies dues à la consommation d’eau souillée ou à l’absence d’équipements sanitaires appropriés.

Les produits d’Eole Water conviennent particulièrement bien pour relever ces défis mondiaux. À propos de leurs effets sur l’environnement, il convient de rappeler que les éoliennes de l’entreprise, qui fonctionnent en toute autonomie, prodiguent la promesse de remplacer un certain nombre de sources d’approvisionnement en eau actuellement inefficaces telles que des trous, des puits ou des réservoirs de dessalement (servant à extraire le sel de l’eau).

Les produits d’Eole Water sont aussi solides (ils sont conçus pour durer 25 ans), sont apolluants (autosuffisants, ils utilisent l’énergie éolienne et l’énergie solaire et ne produisent aucun rejet tel que des émissions de dioxyde de carbone) et sont recyclables.

L’atmosphère terrestre étant très humide, les éoliennes de l’entreprise exploitent donc les ressources presque infinies de l’air atmosphérique et, partant, réduisent les agressions contre les sources traditionnelles d’approvisionnement en eau (dont les lacs, les rivières, les ruisseaux et les océans) destinées à l’alimentation humaine.

Les éoliennes de l’entreprise permettent aussi de promouvoir le bien‑être et l’avenir de l’homme à de nombreux égards. Elles permettent non seulement d’obtenir une eau propre et filtrée – ce qui contribue à réduire les conséquences des maladies hydriques – mais aussi, parce qu’elles sont installées par des ouvriers autochtones, d’œuvrer en faveur d’un développement durable et de créer des emplois pour la population concernée.

D’ailleurs, Eole Water se fait un devoir de former des artisans et des ingénieurs locaux à l’installation et à l’entretien de ses éoliennes.

Pour les nombreuses personnes vivant dans des zones reculées qui doivent donc parcourir plusieurs kilomètres par jour pour trouver de l’eau potable – ce qui les empêche de se consacrer à d’autres activités importantes (telles que l’éducation des enfants ou la culture des terres) –, les éoliennes portables d’Eole Water représentent une possibilité d’économiser du temps puisque l’eau potable est immédiatement disponible.

L’entreprise offre une gamme toujours renouvelée de produits écocompatibles faciles à utiliser pour satisfaire ses propres ambitions commerciales et éthiques, à savoir fournir de l’eau potable dans des pays soumis à un stress hydrique tout en accompagnant le développement humain et en favorisant l’apparition d’un état de santé chez l’homme ainsi qu’en préservant l’environnement.

Résultats commerciaux

Depuis ses premiers travaux de R‑D dans son petit garage de Saint‑Barthélemy, M. Parent n’a eu de cesse de poursuivre son ascension dans les milieux de l’énergie environnementale viable, faisant toujours mieux connaître ses objectifs éthiques tout en assurant la mise en marché de ses produits très demandés au niveau mondial.


Les éoliennes Eole Water sont mises sur le marché en tant que produits faciles à utiliser et aisément transportables, apportant une solution à la pénurie d’eau (photo : Eole Water).

Selon l’Institut français de l’environnement (dissous en 2008), les entreprises faisant fond sur l’énergie verte telles qu’Eole Water pouvaient escompter une croissance annuelle de 6 %; en 2006, elles enregistraient des ventes d’un montant total de 42 milliards d’euros.

La marque Eole Water gagnant en notoriété et les perspectives d’avenir de l’entreprise s’élargissant, Entrepreneur Venture, société de capital‑risque ayant son siège à Paris (France), lui procura des capitaux d’un montant de 1,2 million d’euros, qui servirent à mettre au point et commercialiser l’éolienne WMS1000 de l’entreprise.

En 2011 et en 2012, Eole Water était présente au prestigieux Sommet mondial des énergies du futur, tenu à Doha (Émirats arabes unis), où l’entreprise dévoila son éolienne WMS1000 à un public international.

À cette occasion, des investisseurs essentiels tels que Masdar, cité écologique des Émirats arabes unis, manifestèrent leur intérêt pour ce produit.

En 2012, les éoliennes d’Eole Water se vendaient “à la carte” entre 9000 et 25 000 euros, selon le modèle, et l’entreprise affichait un taux de rotation de 600 000 euros.

Transformer l’air en eau : le sésame “ouvre‑toi” de la croissance de l’entreprise

C’est grâce à sa singulière invention permettant de transformer l’air en eau que M. Parent a pu créer son entreprise, dans un tissu industriel en mutation.

Grâce à ses actifs protégés par la propriété intellectuelle, l’inventeur a pu développer ses produits et ses services, conclure de nouveaux partenariats commerciaux et marquer l’avènement de conditions d’existence saines pour des millions de personnes vivant dans des régions hydriques.